
Salutations à tous et toutes
Presque 6 mois que je n'ai rien écrit ici.
Je vous le dis. Je suis guéri.
Enfin presque...
Le pire est passé.
Maintenant, il ne me reste qu'à apprendre à lâcher prise et cesser de m'angoisser pour un rien. Il paraît que ça fait partie de grandir.
Je suis maintenant étudiant à temps plein à un programme intensif en soins infirmiers dans un CEGEP au sud de Montréal. Je me sens comme un poisson dans l'eau . L'établissement n'a presque pas changé en près de 30 ans, lorsque je me préparais à l'université. Il n'y a juste plus de cendriers dans les salles de cours. Les enseignants ont maintenant du bide et les cheveux gris. Ils n'ont plus leur gueule de rebelle. Des gueules de BoBo.
Moi aussi, d'ailleurs... sans les cheveux gris; ils ont disparus.
Je suis passionné par ce que j'étudie, les profs sont compétentes, dévouées et sympatiques.
J'ai eu 3 stages en gériatrie, jusqu'à présent. Je souhaite ne pas finir comme ces pauvres patients. Perdus, faibles, souvent seuls. À la merci d'un système anonyme, que le personnel soignant tente de maintenir à bout de bras en offrant les meilleurs soins et la compassion la plus totale, malgré le cynisme, dont ils font preuve. Merci de tirer la "plug", si un jour, j'en suis rendu là...
Un seul bémol. Chers collégien(ne)s, vous êtes apathiques et dissipés. Vos gueules dans la salle de classe, si la prof parle. Ouvrez-la, dans les discussions. Cessez d'être des dindes blondes... Je comprends l'écoueurement des enseignants.
Dédicaces à mes collègues de classe en intensif. Communion de valeurs et d'intérêt. Je vous aime...
C.
Presque 6 mois que je n'ai rien écrit ici.
Je vous le dis. Je suis guéri.
Enfin presque...
Le pire est passé.
Maintenant, il ne me reste qu'à apprendre à lâcher prise et cesser de m'angoisser pour un rien. Il paraît que ça fait partie de grandir.
Je suis maintenant étudiant à temps plein à un programme intensif en soins infirmiers dans un CEGEP au sud de Montréal. Je me sens comme un poisson dans l'eau . L'établissement n'a presque pas changé en près de 30 ans, lorsque je me préparais à l'université. Il n'y a juste plus de cendriers dans les salles de cours. Les enseignants ont maintenant du bide et les cheveux gris. Ils n'ont plus leur gueule de rebelle. Des gueules de BoBo.
Moi aussi, d'ailleurs... sans les cheveux gris; ils ont disparus.
Je suis passionné par ce que j'étudie, les profs sont compétentes, dévouées et sympatiques.
J'ai eu 3 stages en gériatrie, jusqu'à présent. Je souhaite ne pas finir comme ces pauvres patients. Perdus, faibles, souvent seuls. À la merci d'un système anonyme, que le personnel soignant tente de maintenir à bout de bras en offrant les meilleurs soins et la compassion la plus totale, malgré le cynisme, dont ils font preuve. Merci de tirer la "plug", si un jour, j'en suis rendu là...
Un seul bémol. Chers collégien(ne)s, vous êtes apathiques et dissipés. Vos gueules dans la salle de classe, si la prof parle. Ouvrez-la, dans les discussions. Cessez d'être des dindes blondes... Je comprends l'écoueurement des enseignants.
Dédicaces à mes collègues de classe en intensif. Communion de valeurs et d'intérêt. Je vous aime...
C.
